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Chapitre 35

01:23, 18 February 2022

Keiko allait réussir à les vaincre. Tant que cette sensation littéralement, mortelle, ne revient pas lui effleurer la peau, Keiko était alors certaine qu'elle était forte et apte à les abattre. Elle en était capable.

Et son corps répondait face à sa détermination. Chaque partie de son anatomie était douloureuse, mais prête à se battre et à résister. Elle en était capable.

Son cœur battait extrêmement vite dans sa cage thoracique, ses poumons s'approvisionnaient difficilement en oxygène, mais elle savait que elle pouvait faire plus. Elle en était capable.

Elle savait que sa vie n'allait pas s'arrêter maintenant. Elle était certaine que ce combat allait juste être une miette dans l'avenir glorieux qui lui était prédisposé. Sa vie n'allait pas s'écourter à cause d'un fléau.

Keiko était capable de vaincre ces deux fléaux.

Deux fléaux avaient subit le sang maudit qui coulait dans ses veines. Mais Mahito lui n'avait pas explosé comme prévu. Pourtant il avait englouti un kunai entier.

Pendant sa réflexion, le fléau noir  s'est approché d'elle rapidement.  Elle s'est immédiatement mise à courir car pour l'instant elle ne savait pas comme le vaincre. Ses pas la dirigeaient loin des deux fléaux, à la recherche d'un objet coupant.

Au loin elle a vu son sac à main par terre, a quelques mètre de Mahito qui observait cette course poursuite. Elle n'a pas voulu tenter de s'approcher de lui, au péril de sa vie. Alors elle a couru à l'opposé, dans l'espoir de trouver un objet tranchant dans cet aire de jeu.

Mais le fléau noir se rapprochait de plus en plus d'elle. Ses pieds ont atterri dans le bac à sable et l'horreur a peint son visage quand ses pieds ont été ralenti par le sable.

A quelques centimètres d'être attaqué par le fléau, elle a saisi avec sa main, d'un geste rapide, du sable et l'a balancé vers le fléau. Celui-ci s'est retrouvé aveuglé par le sable et Keiko a saisi cette opportunité pour fuir le plus loin possible.

A bout de souffle et soufrante, elle s'est arrêté près d'un banc. Un objet scintillant a attiré son attention. Un énorme bout de verre qui provenait d'un bouteille d'alcool. Keiko s'est penché pour le saisir, mais avant que son doigt n'atteigne l'objet, le fléau est revenu vers elle.

Son énorme bras a balancé Keiko a l'autre bout du parc. Au pied de Mahito.

La force avec laquelle elle a été propulsée l'a fait gémir de douleur, puis quand elle a atterri près de Mahito, une douleur terrible a paralysé son corps.

Elle était épuisée, son corps ne répondait plus à l'appel du danger. Chacun de ses muscles pulsait un flux de douleur qui parcourait l'entièreté de son corps. La souffrance qu'elle endurait lui empêchait de faire quelconque mouvement, même respirer était devenu un supplice.

Ses yeux étaient grand ouvert fixant Mahito avec douleur et haine. Il était penché au dessus d'elle avec un petit sourire. Fixant son visage couvert d'égratignures et de sang.

Le fléau sombre est revenu près de Keiko, ses yeux étaient embués non par des larmes, mais par du sang. Un voile rouge détériorait la vision de l'œil gauche de Keiko. Ses yeux lui brûlaient de l'intérieur sans qu'elle puisse rien y faire. Cligner des yeux était devenu douloureux aussi. Alors avec ses yeux soufrants, elle a fixé le fléau.

Celui-ci avait une peau étrange, comme si elle aspirait tout ce qu'elle touchait. Il ressemblait à un trou noir. Certaines partie de son corps étaient semblables à un trou sans fin tandis que d'autre paraissaient normales.

Il a approché sa main qui ressemblait à la mort vers Keiko. Sa respiration s'est fortement accélérée malgré la douleur et la peur a fait trembler tout ses membres. Parcourant chaque centimètres de son épiderme.

Avec sa vision trouble, elle a aperçu le bout de verre de tout à l'heure, flotter étrangement dans sa peau.

Une sonnerie d'école a retentit au loin. Les élèves allaient bientôt sortir de l'école ! Et probablement passé par le parc pour venir y jouer.

Subitement, la douleur que ressentait Keiko s'est évaporée. Elle devait en finir vite pour pas que les enfants la voient dans cet état.

Le bout de verre qui flottait dans le corps du fléau a été saisi par la main de Keiko, d'un manière si furtive que Mahito et le fléau ne l'avait a peine remarqué. Elle a rouvert sa plaie dans le ventre en hurlant de douleur et avec le sang qui s'est écoulé de la plaie, elle a vite puisé dans ses réserves d'énergie pour faire son arme la plus redoutable et la plus puissante. Un katana.

Dès qu'il a été matérialisé, elle l'a enfoncé dans la partie chair du fléaux et celui-ci s'est simplement écroulé par terre. Keiko a été surprise par la facilité avec laquelle elle l'a exorcisé, mais ne s'est pas attardé dessus car Mahito s'apprêtait à l'attaquer.

Sa lame rouge sang a touché les pieds de Mahito et ils ont étés tranchés. Keiko s'est difficilement relevée pendant que Mahito tombait en arrière. Pendant son ascension, Keiko a sentit le monde tourner autour d'elle. Et ses pieds ne supportait plus son propre poids tellement la douleur et l'épuisement martyrisaient son corps.

Brusquement les pieds de Mahito ont repoussé et il s'est vite remis en position de combat. Ils se regardaient droit dans les yeux, près à s'attaquer à n'importe quel moment.

Mais les yeux de Mahito se sont attardés à autre chose que les yeux de Keiko. Et d'un coup il a étendu son bras pour atteindre ce qu'il regardait derrière Keiko.

Quand elle a compris qu'un enfant devait sûrement se trouver loin derrière elle, son cœur s'est serré à l'idée que le bras du fléau atteigne l'enfant.

Immédiatement, sa lame a coupé le bras de Mahito qui s'élançait vers l'enfant. Elle s'est légèrement retournée pour voir si le bras n'avait pas atteint l'enfant et heureusement il était tombé loin devant l'enfant qui marchait doucement et joyeusement vers l'entrée du parc.

Mais en faisant ce mouvement, Keiko n'a pas vu l'autre bras de Mahito s'avancer vers elle.

Tout s'est subitement arrêté. Le cœur de Keiko. La douleur qu'elle ressentait. Sa respiration saccadée. Ses sens se sont reposés. Le monde s'est subitement arrêté de tourner. Et son esprit s'est calmée.

Mais cette sensation que tout s'arrêtait s'est subitement enfuit, et la souffrance a repris possession de son corps. Spécialement au niveau du bas ventre.

Elle avait le souffle coupé, puis quand son regard s'est baissé vers la cause de sa douleur, une sensation étrange a brisé son cœur en mille morceaux.

Le bras droit de Mahito était divisé en deux pointes. Et ses deux pointes étaient enfoncé dans le bas ventre de Keiko.

Du sang s'écoulait abondamment de cette partie de son corps. Elle ressentait une sensation douloureuse si forte qu'elle n'arrivait plus à respirer. Son corps était paralysé par la douleur qu'elle ne pouvait même exprimer.

Elle avait l'impression d'être brûlée, et  broyée de l'intérieur.

Ses genoux sont tombés au sol et juste avant que son corps bascule en avant, les deux parties du fléaux se sont retirés d'elle. Le vide de sa blessure a provoqué une douleur insoutenable, que son corps s'est écrasé contre le goudron.

Son visage a perdu toute ses couleurs. Toute vie. Tout espoir.

Sa bouche était ouverte, cherchant un moyen pour respiré ou même crier sa douleur.

Elles a entendu les enfants jouer loin d'elle, loin de son corps agonisant. Des larmes ont caressé ses joues comme si elles essayaient de la réconforter.

Elle était certaine qu'elle allait mourrir. La douleur qu'elle ressentait était pire que de la torture. C'était comme si chaque cellule de son corps était affreusement soufrante. Elles criaient à l'unisson un son a en percé les tympans. Keiko avait l'impression de brûler doucement mais intensément, sans que ça ne s'arrête.

Sa joue contre le sol, ses yeux se noyait dans la tristesse et la souffrance. Elle distinguait le corps affaibli de Mahito quitté le parc.

Au moins les enfants sont sauvés.

Et a cette pensée, un torrent de larme a jaillit de ses yeux. Les enfants étaient sauvés mais pas elle. Elle était en train d'agoniser loin de tout, sans que personne ne s'en rende compte, cachée par hautes herbes. Les enfants étaient sauvés mais elle, elle n'allait pas avoir d'enfants. Son bas ventre était lacéré et douloureux. Personne ne remarquait sa peine. Elle était convaincue que bientôt la mort allait abréger ses souffrances et mettre fin à sa vie. Abolissant tout ses espoirs et ambitions. Les enfants étaient sauvés, joyeux et ignorants du mal dont elle les avait protégés, mais elle, elle n'allait pas vivre la joie de dire "je t'aime" encore une fois à Nanami, à son frère, à ses parents.

Elle commençait à regretter chaque instant passé loin d'eux. Elle voulait revivre certains moments où elle était remplie de joie avec les personnes qu'elle aimait. Seulement retourner en arrière quelques secondes pour leur dire a tous qu'elle les aimes, ne serait-ce qu'une dernière fois.

Une dernière fois.

Une dernière fois avant que cette sensation qui lui ôtait toute douleur ne vienne. Une dernière chance avant qu'elle se retrouve privée de toute sensation. Un dernier espoir avant que ce doux souffle remplisse ses poumons. Une dernière faveur avant que ses yeux remplis de larmes ne se ferme.

Keiko s'était battue mais elle n'a pas pu gagner. Elle sentait tout ses organes trembler à cause de sang qu'elle perdait.

Puis une fatigue immense a anesthésié tout son corps, la faisant sentir plus légère.

Avant que ses yeux ne sombre dans la noirceur de la mort, elle a entendu des pas rapide gronder contre le sol, se rapprochant de plus en plus vers elle. Elle a espéré que ce ne soit pas des enfants car son corps agonisant n'était pas une chose qu'un enfant devrai voir.

Son corps a été soulevé sur une épaule, appuyant sur sa blessure, mais elle n'avait plus de force pour exprimer ne serait-ce qu'un soupir de douleur, ni meme bouger pour voir qui la portait.

Elle n'a pas su déterminer si c'était son âme qui montait aux cieux ou bien si c'était la personne qui la portait avait sauté, car soudainement ses yeux ont été tentés de se refermé sur la souffrance qu'elle endurait.

———

Nanami s'était transformé en homme au foyer depuis qu'il avait démissionné de son poste de manager et qu'il s'était arrêté d'exorciser les fléaux. Il faisait souvent des aller-retours entre son appartement et la maison de Keiko. Car oui il avait le doubles de clé et il avait même une panoplie de costumes dans le dressing de Keiko.

Avec son tablier que Keiko lui avait offert, il préparait des smoothies vitamines pour Keiko. Il savait que sa chérie en raffolait, chaque soir elle s'en préparait un. Mais elle ne se rendait pas compte que les fruits avec lesquels elle faisait ses smoothies, c'est Nanami qui les achetait dans la journée. Il sélectionnait à chaque fois les meilleurs, et quand il voyait la tête ravie de Keiko, une douce chaleur embaumait son cœur.

Il adorait voir Keiko heureuse, c'était pour lui sa source de bonheur. Elle n'était pas du genre à montrer ouvertement ses sentiments alors il adorait chercher dans son comportement, son regard, les sentiments et émotions qu'elle essayait de divulguer.

Et il savait que quand ils étaient ensemble, ses yeux brillaient plus que d'habitude, sa bouche s'ouvrait légèrement, ses sourcils devenaient moins froncés, et son pouls battant fort se voyait a travers la peau fine et sensible de son cou.

Un frisson a survolté son épiderme au moment où il a saisi son couteau pour couper les bananes en rondelles. Il a froncé les sourcils car le frisson qu'il venait de ressentir n'était pas comme d'habitude. Un mauvais frisson.

Il a saisi son téléphone et a cliqué sur le profil de Keiko dans ses contacts. Pas de messages. Et c'était normal étant donné qu'il était seulement 15 heures 02. Par précaution il a envoyé un message a Keiko.

« Passe une bonne fin journée, je t'attends avec impatience. »

Son téléphone n'a pas affiché le "distribué" comme d'habitude. Son téléphone était donc éteint.

Il a déglutit difficilement, pourquoi aurait-elle éteint son téléphone en pleine journée. Des scénarios aussi effrayant les uns que les autres se sont émincés dan son esprit, faisant germer des doutes atroces dans son être.

Son téléphone a sonné, affichant le nom du frère de Keiko.

Keigo: « Bonjour Nanami, excusez-moi de vous déranger, mais êtes vous avec Keiko ? » demanda-t-il directement.

Nanami a froncé les sourcils, inquiet.

Nanami: « Non pourquoi ? »

Un silence s'est presque éternisé au bout du fil. Comme s'il cherchait ses mots.

Keigo: « Hum... On devait se voir et elle est en retard. Et elle ne répond pas au téléphone d'ailleurs. Alors je me suis dis qu'elle était peut-être avec vous ou qu'elle avait oublié notre rendez-vous. »

Keiko devait avoir un problème. Il en était certain.

Son frère venait juste de donner une signification au frisson mauvais qui avait parcouru son être quelques minutes plus tôt.

Nanami: « Je vais vérifier si elle se trouve à son lieu de travail. Je vous rappellerai dès que je la vois. »

Les deux hommes au téléphone se sont mis d'accord et ont raccroché.

Maintenant Nanami avait une sensation de mal être dans son abdomen qui lui était presque douloureux. Immédiatement, il a enlevé son tablier et est sorti de son appartement.

Sa voiture a quitté son parking pour se diriger rapidement vers le building de son entreprise.

Pendant qu'il roulait, la sonnerie de son téléphone a encore retenti, affichant le nom de Yuji Itadori.

Nanami: « Je suis très occupé Itadori, qu'est-ce qu'il ce passe ? » demanda-t-il assez irrité.

Yuji: « J'ai retrouvé la dame au cheveux noir, celle qui était venu nous aider contre Mahito. Et elle est sur le point de mourir ! »

Les mains de Nanami ont été prises de tremblement si violent, qu'il a failli perdre le fil de la route. Il a eu l'impression que son cœur venait de tomber du haut du falaise, sans jamais s'écraser.

Keiko.. mourir ?

Il avait l'impression d'être dans un cauchemar. Il nageait dans le cœur du cauchemar et s'y noyait quand le ton ahuri de la voix de Yuji revenait dans ses pensées.

Keiko, mourir ?

Il voulait absolument se réveiller de ce mauvais rêve qui lui faisait ressentir un flux de sensations horribles.

Nanami: « Où es-tu ? »

Yuji: « Je suis en route pour aller voir Shoko. »

D'un geste brusque Nanami a changé de route, créant des mécontentements de la part des autres chauffeurs derrière lui, qui ont klaxonné. Son itinéraire a été changé pour se diriger vers l'école d'exorcisme.

Nanami: « Tu as vérifier son pouls ? Sa température ? Elle respire ? Elle saigne ? » S'inquiéta-t-il.

Yuji: « Je l'ai trouvé à deux doigts de la mort Nanami ! Elle saignait de partout !! » s'exclama Yuji inquiet pour la santé de Keiko.

Nanami a sentit une boule dans sa gorge se former, l'empêchant de dire ne serait-ce qu'un mot. Il a accéléré pour sortir le plus vite de la ville et se diriger vers la banlieue où se trouvait l'école.

Yuji: « Je suis dans l'école je l'amène vite à Shoko ! » dit-il en raccrochant.

Nanami faisait du mieux qu'il pouvait pour continuer à voir la route nettement, ses yeux étaient menacés par des larmes de tristesse. Pour les chasser il a dépassé les 250 km/h.

Mais malgré la dangereuse vitesse, il n'arrivait pas ressentir autre chose que de la tristesse et de la peur. Tout son corps était alourdi par des émotions négatives qu'il n'arrivait pas à gérer.

Pieds sur l'accélérateur, il voyait enfin la forêt qui engloutissait l'école. Sa voiture a foncé dans cette forêt et les 15 minutes de route pour atteindre le parking de l'école se sont transformé en 2 minutes.

Quand il est sorti de sa voiture à la hâte, il a sentit à quel point la peur avait possédé son corps. Elles étaient engourdies et réactives a la fois, à n'importe quel stimulant. Il a couru a l'intérieur de l'école pour atteindre le sous sol où se trouvait le laboratoire de Shoko.

Son cœur battait à une vitesse plus grande que celle de sa voiture, il avait peur pour Keiko, peur de la perdre, peur de ne pas lui avoir dit assez de fois à quel point il l'aimait, peur de voir son corps sans vie, peur de ne plus voir ses beaux yeux noisettes pétillant.

D'une main tremblante, il a poussé la porte métallique du laboratoire. La dernière fois qu'il avait fait ce geste, Keiko était à ses côtés, et non entre la vie et la mort.

Ses yeux ont arpenté la salle et quand il a repéré le corps agonisant de Keiko, l'horreur a pris place dans son corps et ses genoux ont touché le sol.

Du sang, du sang, du sang, encore du sang et le corps de Keiko relié à plusieurs fils. Son visage était presque méconnaissable, il était peint d'un rouge vif qui était son sang.

Il a chassé les larmes qui menaçait de surgir d'un revers de la main et a observé Shoko, en combinaison, faire tout son possible pour soigner sa femme.

Nanami: « C..comment ? » a-t-il murmuré d'une voix faible.

Que s'était-il passé ? Pourquoi sa femme était dans cet état ? Pourquoi son visage n'était pas rayonnant comme d'habitude ? Pourquoi il voyait de la souffrance et du sang ? Pourquoi il n'a pas pu l'aider ? Qui lui avait fait ça ? Allait-elle survivre ?

Il a mis ses deux mains dans ses cheveux pour calmer les questions sans réponses qui pénétraient son esprit sans permission et le tourmentaient de l'intérieur.

Nanami: « Elle va s'en sortir ? » demanda-t-il d'une voix tremblante.

Les mains de Shoko étaient posées sur l'abdomen de Keiko, appliquant son sort d'inversion du mieux qu'elle pouvait. Mais le regard qu'elle a donné a Nanami l'a convaincu que même le plus grand des exorcistes seraient en grande difficulté face à Keiko.

Et c'est à ce moment-là que des larmes ont coulé sur les joues de Nanami, ses joues qui avaient l'habitude de recevoir les baisers de Keiko.

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Distribution de mouchoirs gratuits -> 🧻(Oui je sais c'est du papier toilette ça)

Je sais même pas quoi écrire là. Vous allez bien ? Moi non loll je vois même pas mon écran à cause de mes petits larmes.

Sinon on en parle de média ? Genre let me get on my knees. Omggg je m'attache les cheveux là.

Bref je vous fais de gros bisous

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