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Chapitre 10

16:55, 9 August 2021

Keiko était vite partie aux vestiaires, pas parce qu'elle était énervée, mais plutôt car si elle serait restée plus longtemps, elle aurait fait des choses pas catholiques. Elle s'enferma dans une cabine et lâcha un "putain de merde" quand elle vit que sa culotte était trempée.

Libido de merde..

Nanami: « Je m'excuse Shori-san, je ne sais pas ce qu'il m'a pris. » dit il quand il entra dans les vestiaires.

Il s'adossa sur la porte d'un vestiaire et il se trouvait que c'était la porte du vestiaire ou Keiko était.

Nanami: « C'est dur à expliquer mais... je vous veux tellement. Vous m'attirez énormément Shori-san.. » dit-il avec sa voix grave.

Le cœur battant de Keiko pouvait se faire entendre dans tout les vestiaires, et elle ne savait pas comment l'arrêter. Elle voulait qu'il s'en aille juste quelques secondes pour qu'elle puisse crier, parce que pour elle crier était le meilleur moyen de se défouler quand elle avait un gros tas d'émotions qui l'a submergeais. Sauf que la seule émotion qui l'a submergeait était de l'excitation.

Nanami: « En tout cas vous êtes forte. »

Elle fit coulisser la porte de son vestiaire pour en sortir déjà toute rhabiller.

Keiko: « Je vous l'avais dit. »

Elle se retrouva face à face avec le torse de Nanami, elle pouvait apercevoir le début de ses pectoraux car il avait toujours son kimono. Ils restèrent quelques secondes comme ça, lui en train de regarder les cheveux noires de Keiko, et elle en train de regarder ses pectoraux.

Avec son index et son pouce, Nanami pris le menton de Keiko pour relever sa tête.

Nanami: « Mes yeux sont ici.. »

Il a une trop bonne mémoire le vieux, pensa t'elle quand elle se rappela qu'un jour elle lui avait aussi dit ça.

Les yeux de Nanami furent les premiers à lâché le regard pour pouvoir admirer les lèvres de Keiko. Elle suivit son regard et fixer elle aussi les lèvres de Nanami.Il posa son autre main sur la porte derrière eux, et Keiko se retrouva coincée entre la porte coulissante et le corps de Nanami.

EMBRASSE MOI PUTAIN, si son intimité avait une bouche elle aurait probablement crier ça.

La proximité entre leur visage diminua petit à petit. Tellement ils étaient proche, Keiko pouvait sentir la respiration chaude de Nanami sur son nez.Il releva les yeux pour essayer de voir si elle lui autorisait l'accès à sa bouche, les pupilles de Keiko étaient si dilatées qu'il compris que ça voulait dire qu'il pouvait y aller.

?: « Y'A QUELQU'UN ICI ? » cria un vielle homme qui était dans une autre salle.

PUTAIN DE MERDE QUI FAIT CHIER ! POURQUOOOOOIIIII ?? Voici les mots qui fusèrent dans l'esprit de Keiko.

Nanami soupira extrêmement fort pendant qu'il fit quelques pas en arrière. Encore quelques minutes comme ça et il aurait fait en sorte que Keiko crie son nom.

Il alla s'enfermer dans un vestiaire pour pouvoir se rhabiller, pendant que Keiko alla voir l'homme qui les a interrompu.

Après que Keiko s'est expliquée avec le gardien du gymnase, Nanami et elle se retrouvèrent dans les rues de Shibuya, marchant côte à côte, les mains dans les poches à cause du froid.

Le seul bruit qui les entouraient, était celui de leurs chaussures qui s'enfonçaient dans le neige à chaque pas. Le silence qu'il y avait entre eux n'était pas gênant, mais Keiko cherchait à tout pris un moyen de le rompre.

Nanami: « Quel type de restaurant aimez-vous ? » demanda t-il en brisant le silence.

Mode michto activé !

Keiko: « Connaisez-vous la cuisine moléculaire ? »

Il comprit immédiatement que sa collègue ne fréquentait pas des restaurants de bas de gamme. La cuisine moléculaire était extrêmement savoureuse, mais extrêmement chère aussi. Il soupira quand il vit le petit sourire en coin de sa collègue.

Nanami: « Je connais un restaurant de cuisine moléculaire dans un quartier chic. »

Extérieurement, elle hocha juste la tête, mais intérieurement, elle était en train de rigoler machiavéliquement quand elle entendit le nom du quartier ou se trouvait le restaurant qui coutait la peau des fesses.Elle n'a jamais voulu y mettre les pieds car elle n'avait personne avec qui y aller, mais maintenant que Nanami lui devait un restaurant, elle comptait bien y aller.

Nanami: « Que diriez vous d'y aller le 31 décembre ? »

Keiko: « Le jour où le manager va annoncer qui aura le poste ? »

Nanami: « Exactement. »

Keiko: « Je voudrai bien proposer que le perdant paye l'addition, mais je ne veux pas faire souffrir votre compte bancaire. » dit-elle en donnant un petit coup dans l'épaule de Nanami.

Elle se surprit elle-même à être si amical avec lui, et elle fut contente de voir qu'il ne commenta pas le geste qu'elle venait de faire.

Après plusieurs minutes de marche à parler de la bourse économique, ils arrivèrent enfin chez Keiko. Il était plus de midi passé et la faim commençait à se creuser dans son ventre.

Keiko: « Vous avez faim ? »

Nanami: « Non, ça va merci. »

Keiko: « Tant pis pour vous, je vais faire à manger juste pour moi. »

Ils entrèrent dans sa maison, puis enlevèrent leur manteau et chaussures à l'entrée. Keiko se dirigea vers la salle de bain pour sortir les vêtements de Nanami de son sèche-linge. Elle les rangea dans un sac en papier puis alla au salon pour le donner à Nanami, qui l'attendait.

Keiko: « Et voici vos affaires. »

Nanami: « Merci beaucoup pour votre hospitalité Shori...-chan ? »

Elle sourit légèrement quand elle l'entendît prononcer le -chan derrière son nom.

Keiko: « Il n'y a pas de quoi Nanami-kun. » dit-elle en souriant légèrement.

Ils restèrent quelques secondes à se regarder, pendant que les mains de Nanami étaient posées sur celle de Keiko qui lui tendait le sac.Les mains de Keiko étaient minuscules et douces comparé à celle de Nanami, qui étaient grandes et veineuses.

Ils se grattèrent la gorge en même temps pour essayer de chasser les scenes chaudes qui s'étaient réalisées dans leurs têtes au même moment.

Elle le raccompagna jusqu'à la porte après qu'ils se soient échangés leur numéro de téléphone.

Nanami: « J'ai passé un agréable Noël en votre compagnie. »

Les mots étaient sortis tout seul de la bouche de Nanami, mais il ne les regretta pas quand il vit les petits rougeurs sur les pommettes de Keiko.

Une fois qu'il était parti, Keiko alla dans sa salle de bain pour s'asperger de l'eau froide sur le visage. Sa température corporelle avait brusquement chuté, pour revenir à la normale une fois que Nanami était parti.

Elle essaya de se convaincre que c'était à cause de son col roulé en laine qu'elle avait eu soudainement chaud, pendant toute la matinée. Mais quand elle vit le collier au pendentif de flocon, ses joues se réchauffèrent.

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Hey !

J'espère que vous allez bien et que vous avez kiffer ce chapitre !

Bisous ( ^_^)/~~~

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